Jean Felhyt KIMBIRIMA
L'institut du Tout Monde
Jean Felhyt KIMBIRIMA
L'institut du Tout Monde

Cette saison, l'Institut du Tout Monde s'associera au Théâtre-Studio pour se retrouver autour de soirées de résistance à travers des textes inédits ou trop connus. 

Le 14 Janvier à 20h30

Le 5 Février à 20h30

Le 19 Avril à 20h30

Le 17 Juin à 20h30

L'institut du Tout Monde
Le 14 Janvier à 20h30

L'institut du Tout Monde

Une proposition de Sylvie Glissant 

Avec Jean Felhyt KIMBIRIMA

Le 14 Janvier à 20h30

Le 14 janvier prochain, le Théâtre-Studio accueillera pour la première fois l'Institut du Tout Monde, présenté par Sylvie Glissant.

L'Institut du tout monde

Dans son anthologie La terre le feu l’eau et les vents, Édouard Glissant écrivait : « Le Tout-monde est à la fois le limon et la cendre, la libation et l’élévation, la terre et le feu, l’eau et l’air secret. L’enfouissement et la consomption, la purification et l’inspiration : la terre encore et les feux, l’eau et l’air, brutalement. Dans ces éléments sont abordés la pensée humaine, les souffrances des peuples, les luttes et les abandons, ce que tu cries et ce que tu médites. »

Pour cette première soirée au Théâtre-Studio, Jean Felhyt KIMBIRIMA présentera le spectacle POINT VIRGULE, texte de Sony Labou Tansi :
Le commandant Zenouka est appelé à diriger le peloton de la mort qui a la mission de supprimer son frère d’armes, le colonel Adinonso. 

A l'issue de la représentation, la soirée continuera avec débats et lectures autour de le question que posait Sony Labou Tansi "Où est l'Homme?" avec plusieurs intervenants 
Patrice Yengo, Christian Benedetti et Marie-José Mondzain

Note d’intention de Jean Felhyt KIMBIRIMA
Je découvre ce texte de Sony Labou Tansi en 1998 lors d’une tournée en France alors que la guerre est aux portes de Brazzaville (Congo) et l’ami qui me le donne me dit : «…prends ce texte. Je ne sais pas ce que tu vas en faire, mais je crois qu’il est important pour toi par rapport à tout ce qui se passe dans ton pays… »
A mon retour à Brazzaville, je garde ce texte au fond de mon sac et ce pendant toute la période de guerre. Cela s’est révélé comme une vraie thérapie et un vrai moyen de contact avec les peuples, les publics que j’ai rencontrés dans mon parcours entre mon Congo natal et la France où j’habite, en passant la Centrafrique, le Cameroun et la R D Congo où j’ai créé la première version de ce spectacle en Mai 2001.

Seul les mots pourrons nous aider à garder la tête sur les épaules, pour moi ce texte qui met en son centre, un homme qui vit une guerre intérieure des maux et des mots.
Ces mots choquent, s’entrechoquent et se bousculent au fond de mes tripes. Je voudrais les partager avec les spectateurs pour survivre dans ce monde où on ne sait plus ce qui nous appartient.
Seuls les mots pourront nous aider à garder la tête sur les épaules.

Infos

Tarif Unique : 10€
 

 

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