La Nación / Jazmín Carbonell.
“UN VRAI SUCCÈS. Un très beau ballet ritualisé du repas de famille du dimanche. Incontournable réécriture du classique Roi Lear.“
Page 12 / Cecilia Hopkins.
“INCONTOURNABLE. Le repas de famille peut être un champ de bataille où chacun révèle sa propre vérité.“
Tiempo Argentino / Juliana Corbelli.
MAGNIFIQUE.Vodka russe pour un vieux polonais durant le repas dominical où le public sera reçu avec de Knishes de pomme de terre, du vin et un gâteau d’anniversaire.“
New York Times / SusanBerardini.
“La fiesta del viejo offers the public a uniquely captivating, sensorial experience. Ferrers’ ́skillfull implementation of precision timing among the actors, together with his ability to attain the physical and emotional crescendo of the play, are critical in achievment the jolting, apocalyptic ending that leaves spectors stunned“.
Jorge Dubatti/Escuela de Espectadores.
“INCONTOURNABLE. Un Shakespeare très argentin. Avec
originalité, Ferrer reprend le roi Lear de Shakespeare en réalisant des changements à plusieurs niveaux et le transforme en une écriture nouvelle. Une belle interprétation de la part des nombreux
comédiens au plateau.“
Sobre BUE / Oscar Damico.
“MAGNIFIQUE. La cérémonie se déroule tous les dimanches midi, avec
une fréquentation qui fait exploser le théâtre Espacio Callejón qui en redemande. Le dimanche, au lieu d’aller à la messe, rendez-vous au théâtre Callejón voir ce LEAR local…“
Osvaldo Quiroga/ TV Pública.
“INCONTOURNABLE. Merci de nous offrir un si grand théâtre. C’était
fantastique de se retrouver en compagnie de cette jeune troupe revisitant librement le “LEAR“ de Shakespeare. La Fête du Vieux. Mise en scène et écriture très réussie. Une grande puissance. Bravo!“
Hugo Mujica.
“Shakespeare, son Roi Lear, son classique, n’est pas un passé qui perdure, c’est une renaissance continuelle. C’est ce que j’ai vu hier soir dans La Fête du Vieux. A l’époque comme aujourd’hui : l’appât du gain, le sang, les uns puissants, les autres cruels, et au final, la part belle est
donnée à Shakespeare : la mort à peine précédée d’un soupir, qui nous montre la perte de ce qu’il aurait pu être. Hier je l’ai vu renaître.“