La fête du vieux (d’après Shakespeare)

Le Vieux fête son anniversaire et il a décidé de le célébrer dans un bar de quartier, entouré de ses amis et de l’amour de toute sa famille. C’est pendant son discours qu’il fera d’importantes révélations concernant l’héritage anticipé de ses filles. Il a hâte de les surprendre, de leur témoigner son affection et de voir leur réaction face à tant d’amour. 

Le règne de ce nouveau roi Lear se passe aujourd’hui et son terrain de jeu est un bar de quartier argentin, au cœur d’une fête de famille. Les dialogues s’ancrent matériellement et symboliquement dans ces deux territoires : le bar, son héritage et ses valeurs, et la cellule familiale, ses relations affectives et ses dysfonctionnements.

« J’ai travaillé en me basant sur les œuvres “LE ROI LEAR” de W. Shakespeare et “RAN” de Kurosawa. C’est à partir de là et grâce à leur influence respective que j’ai créé LA FÊTE DU VIEUX.

Le règne de notre Lear n’est pas celui d’il y a des siècles, mais se passe aujourd’hui et son terrain de jeu est un bar de quartier au cœur d’une fête de famille. Toutes les discussions qui ont lieu sont en lien avec les biens matériels et symboliques de ces deux territoires : l’héritage et les valeurs du bar ainsi que les relations affectives et les dysfonctionnements au sein de la cellule familiale. »

Distribution : Moyra Agrelo, Agustina Benedettelli, Eugenia Carnevali, Julieta Cayetina, Demián Gallitelli, Ezequiel Gelbaum, Clarisa Hernandez, Paul Sebastian Mauch, Enzo Ordeig, Marisol Scagni, Julian Smud, Ezequiel Tronconi, Abian Vainstein

Création musicale : Stine Helkjaer Engen

Création costumes : Cie Projet 26

Création lumière : Fernando Ferrer

Scénographie : Cie Projet 26

Assistanat à la mise en scène : Marisol Scagni

Traduction : Lisa García

Production : Cie Projet 26

Presse : Barbara Augier

Soutien stratégique : Anne de Amézaga

Dramaturgie et mise en scène : Fernando Ferrer

Spectacle en espagnol, sous-titré français.

Du 11 au 28 novembre à 20h30 (du mercredi au samedi)

Durée : 1h40

– 22€, tarif plein
– 15€, tarif habitant-es d’Alfortville, RSA, Intermittence
– 10€, tarif ami-es du Théâtre Studio, – de 26 ans
– 8€, tarif scolaires

à venir

La Nación / Jazmín Carbonell.

“UN VRAI SUCCÈS. Un très beau ballet ritualisé du repas de famille du dimanche. Incontournable réécriture du classique Roi Lear.“

Page 12 / Cecilia Hopkins.

“INCONTOURNABLE. Le repas de famille peut être un champ de bataille où chacun révèle sa propre vérité.“

Tiempo Argentino / Juliana Corbelli.
MAGNIFIQUE.Vodka russe pour un vieux polonais durant le repas dominical où le public sera reçu avec de Knishes de pomme de terre, du vin et un gâteau d’anniversaire.“

New York Times / SusanBerardini.
“La fiesta del viejo offers the public a uniquely captivating, sensorial experience. Ferrers’ ́skillfull implementation of precision timing among the actors, together with his ability to attain the physical and emotional crescendo of the play, are critical in achievment the jolting, apocalyptic ending that leaves spectors stunned“.

Jorge Dubatti/Escuela de Espectadores.

“INCONTOURNABLE. Un Shakespeare très argentin. Avec
originalité, Ferrer reprend le roi Lear de Shakespeare en réalisant des changements à plusieurs niveaux et le transforme en une écriture nouvelle. Une belle interprétation de la part des nombreux
comédiens au plateau.“

Sobre BUE / Oscar Damico.

“MAGNIFIQUE. La cérémonie se déroule tous les dimanches midi, avec
une fréquentation qui fait exploser le théâtre Espacio Callejón qui en redemande. Le dimanche, au lieu d’aller à la messe, rendez-vous au théâtre Callejón voir ce LEAR local…“

Osvaldo Quiroga/ TV Pública.

“INCONTOURNABLE. Merci de nous offrir un si grand théâtre. C’était
fantastique de se retrouver en compagnie de cette jeune troupe revisitant librement le “LEAR“ de Shakespeare. La Fête du Vieux. Mise en scène et écriture très réussie. Une grande puissance. Bravo!“

Hugo Mujica.

“Shakespeare, son Roi Lear, son classique, n’est pas un passé qui perdure, c’est une renaissance continuelle. C’est ce que j’ai vu hier soir dans La Fête du Vieux. A l’époque comme aujourd’hui : l’appât du gain, le sang, les uns puissants, les autres cruels, et au final, la part belle est
donnée à Shakespeare : la mort à peine précédée d’un soupir, qui nous montre la perte de ce qu’il aurait pu être. Hier je l’ai vu renaître.“

À VENIR

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