






12 mars - 7 avril
Du mardi au vendredi à 20h30, samedi à 16h00 et 19h30
avec : Brigitte Barilley, Florence Janas, Isabelle Sadoyan, Judith Morisseau, Christian Benedetti, Philippe Crubézy, Daniel Delabesse, Laurent Huon
traduction : André Markowicz & Françoise Morvan
assistant à la mise en scène : Christophe Carotenuto
lumière : Dominique Fortin
Cette nouvelle production du Théâtre-Studio s’inscrit dans la perspective annoncée par Christian Benedetti de monter l’intégralité de l'œuvre dramatique de Tchekhov.
Dans un principe scénographique unique.
« Pan !!! Raté ! Encore manqué ! »
Il n’y a pas de mort ici…
Il y a pire ...
Continuer à vivre...
"Votre Oncle Vania est une forme absolument nouvelle dans l’art dramatique, un marteau avec lequel vous cognez sur les crânes vides du public [...]" Lettre de Maxime Gorki à Tchekhov
Durée : 1H20
La presse en parle !
« Le Vania d’Alfortville frappe par sa brutalité … La version de Benedetti est d’une parfaite efficacité. Les acteurs
débitent le texte à grande vitesse, à la manière des répétitions à l’italienne, entièrement centrées sur la mémorisation et la diction. Tout pour l’action … »
René Solis – Libération
« Christian Benedetti offre sans débordement psychologique aucun, exigeant juste des acteurs qu'ils incarnent la situation sans j érémiades, une hallucinante immersion dans l’œuvre devenue étonnamment violente et chaotique ... on ressort électrisé … »
Fabienne Pascaud – Telerama
« On rit, on est ému, on est touché, le miracle a opéré... »
Jean Luc Porquet – Le Canard Enchainé
« Ce texte, plus il est dit vite, mieux on le comprend. (...) Vous êtes comme ivre de mots. »
Fabienne Pascaud - France Culture - La Dispute du 19/03/2012
« On entend incroyablement bien la brutalité de cette vie désespérante. (...) Il y a quelque chose de l'immédiateté dont il ne reste plus rien. »
René Solis - France Culture - La Dispute du 19/03/2012
« Christian Benedetti joue la vivacité et la colère à fleur de peau, les velléités d'une rébellion … Une interprétation magistrale. »
Jean-Luc Bertet – Le Journal du Dimanche
« A ne rater sous aucun prétexte... La pièce présentée à Alfortville est à l’image de Benedetti, fidèle et iconoclaste à la fois, riche et détonante, marquée du sceau d’un théâtre brut, si l’on peut dire, où l’essentiel est d’interpeller le spectateur, de fixer son regard, de le changer, même. »
Jack Dion - Marianne2 Blog Théâtre
« Les comédiens sont habités par leurs rôles, ils sont étonnants de maitrise (Florence Janas dans le rôle d’Eléna est stupéfiante lorsqu’elle s’avance face au public et fait mine de se prendre les pieds dans le texte – chose voulue par Tchekhov – on y croit). En moins d’une heure vingt, Chrsitian Benedetti donne un sacré coup de jeunesse à la pièce. »
Stéphane Capron - Scene Web
« Christian Benedetti signe une mise en scène haletante, servie par une distribution accomplie, qui apporte un éclairage novateur sur une pièce régulièrement à l'affiche. »
MM – Froggy's Delight
« Christian Benedetti est réellement authentique, il rend au théâtre ce qui appartient au théâtre, un texte de belle littérature soutenu par des comédiens issus des pages de Tchekhov. »
Philippe Delhumau - Theatrotheque
« Une version qui propose à ceux qui s’y plongent une expérimentation différente du classique de Tchekhov. Et n’est-ce pas l’une des choses que l’on vient chercher au théâtre ? Une lecture d’une œuvre qui nous permet d’entendre le texte d’une autre façon, de le redécouvrir. De retomber amoureux d’une des plus belles écritures théâtrales qui soient. »
Delphine Kilhoffer - Rhinoceros.eu
« Tchekhov, dépecé de ses attributs naturalistes (samovar excepté), fonctionne à merveille, comme un moteur ronflant, efficace dans son action rendue plus brute et percutante. »
Alice Carré – Au Poulailler
Co production Théâtre-Studio / Théâtre de Beauvaisis, SN de L'oise (en préfiguration).
En partenariat avec SceneWeb.fr, La Russie d'Aujourd'hui. Un évènement Telerama.