festival croisement(s) 2
du 26 mai au 14 juin

Compagnie Babbaluck
Théatre libre de minsk
Product


" L'objet tient dans le titre. Se croiser, faire se croiser, des paroles, des expériences, des pratiques. Les équipes viennent pour la durée du festival. Elles sont rassemblées dans le même lieu, pouvant ainsi, échanger, travailler et dialoguer ensemble, dans un espace de travail clôt. "

Christian Benedetti

La compagnie BABBALUCK-Sergio Longobardi


"Italia Mia"

du Lundi 26 au samedi 31 mai 2008

à 21h

Mise en scène : Sergio Longobardi
Avec : Carmine Paternoster, Fabio Palmieri, Valerio Sgarra,
Beatrice Ciampaglia, Sergio Longobardi
Lumières, scénographie : Fabio Palmieri, Sergio Longobardi
Costumes
: Daniela Salernitano
Vidéos : Luca Acito

et en alternance : Yahia Yahiaoui, Ali Imrane, Lucas Brocart
Théo Acquart
(du collège Henri Barbusse d'Alfortville)

surtitrage en Français

www.babbaluck.org


Le vide spirituel que Pasolini avait prophétisé, s'est transformé aujourd'hui en ce sentiment :
la peur. Ce sentiment complexe, lui aussi comique et tragique, qui va du besoin d'être en pleine sûreté avec une arme pour se défendre de son propre voisin, au quotidien en perte de soi dans une spirale de drogue perpétuelle, de routine, dans lesquelles les valeurs se perdent et se confondent.
Que nous reste-il à faire Mesdames et Messieurs ?
Pour ce soir, enfermons-nous dans un cinéma décharge, et voyons ce qui se passe.....

Sergio Longobardi

 

théatre libre de minsk

Génération Jeans

du 3 au 7 juin 2008

à 21h

Texte : Nikolaï Khalezine
(avec la participation de Natalia Koliada)
Mise en scène et interprétation : Nikolaï Khalezine
Assistante à la mise en scène : Natalia Koliada
Musique : Laur Berdjanine (DJ Laurel)
Surtitrage : Virginie Symaniec

Ce collectif de comédiens et de dramaturges emmené par le couple Nikolaï Khalezine et Natalia Koliada a été créé en 2005, en opposition à la culture officielle imposée par le régime du président Loukachenko. La troupe du Théâtre Libre de Minsk est aujourd'hui le fer de lance de la scène indépendante biélorusse. Sans moyens et sans salle, le Théâtre Libre de Minsk
a déjà créé une douzaine de spectacles dans la quasi-clandestinité. Le Théâtre Libre de Minsk a reçu le 10 décembre 2007 Le prix des droits de l'Homme de la République Française, décerné par la Commission Nationale Consultative des Droits de l'Homme (CNCDH), ainsi qu'une mention spéciale au "Prix Europe pour le théâtre" dans la catégorie "Nouvelles réalités théâtrales" en Avril 2008 sur nomination de Vàclav Havel, Harold Pinter et Tom Stoppard.

Génération Jeans est un monologue sur les jeans, la musique rock et la liberté. L’histoire commence en Union Soviétique où les jeans et le rock étaient interdits. Si tu vendais les jeans, tu étais attrapé par le KGB. Et l’intrigue évolue progressivement de cette époque à l’actualité du régime dictatorial biélorusse, à travers des histoires d’arrestation du héros principal, de ses amis, à travers des disparitions forcées. C’est une ode à des générations d’individus qui ne se définissent pas par des critères d’âge et qui luttent pour les libertés dans leur pays. Chaque pays a sa génération. Le héros parle de la Lituanie, de la Pologne, de la Tchécoslovaquie… »

WWW.dramaturg.org


La presse en parle:

"Le Théâtre libre de Minsk a beau être interdit dans son pays d'origine tenu d'une main de fer par le dictateur Loukachenko, ses menbres ne manquent ni de courage ni d'humour. A l'heure de nos propres atermoiements politiques , il n'est pas inutile d'aller
se rafraichir la conscience au
Théâtre-Studio d'Alfortville."


Maïa Bouteillet - Libération

"Le parcours qui les a menés là, on peut le découvrir notamment dans ce Génération Jean's, où Nikolaï, le colosse roux, raconte avec un humour ravageur comment il est devenu opposant politique presque naturellement, par la voie du rock et de l'art contemporain."

Fabienne Darge - Le Monde


Compagnie Christian Benedetti

"Product"
Du 10 au 14 Juin 2008
à 21h

Texte : Mark Ravenhill
Mise en scène : Sylvain Creuzevault
et Lionel Gonzàlez
Avec : Christian Benedetti et Muranyi Kovacs
Lumières : Dominique Fortin

C'est la rencontre d'un producteur, James, et d'une actrice, Olivia. Il veut la convaincre de
de jouer le premier rôle féminin du film qu'il va produire. " C'est un personnage formidable ",
dit-il. Une jeune femme Versace-loft et tout et tout, Amy, tombe amoureuse d'un " grand type
basané " avec un tapis de prière et un couteau. L'habit fait le moine. Fait-il le terroriste ?
Tout est produit, tout est port d'armes.


La presse en parle :

" Si le texte de Mark Ravenhill trouve dans la mise en scène rythmée de Sylvaint Creuzevault
et le jeu de Christian Benedetti et Muranyi Kovacs (épatante en belle plante muette) des interprètesà la hauteur de ses enjeux comiques, la portée politique et critique de son propos n'en est pas pour autant édulcorée et elle claque comme une gifle sur le visage grimaçant de la société qu'elle dénonce."

Catherine Robert - La Terrasse

 

" Christian Benedetti, metteur en scène réputé, est ici acteur dans le rôle-titre. Il impose sa force de conviction, son toucher de phrase et la mobilité de ses expressions. Pédagogue en diable dans son rôle, il excelle également lors de phrases d'éclat, le verbe haut."

Jean-claude rongeras - France 2.fr



" Le jeu de Christian Benedetti cogne comme un coup de poing et Sylvaint Creuzevault confirme son talent de metteur en scène."

Brigitte Salino - Le Monde

 

" Drôle et caustique "

Laure Adler - France Inter